Vermelles après 1950

Le terril de la Fosse 4

Le terril de la fosse 4 avec sa rampe de déversement pour les berlines et avec au fond les bâtiments de la fosse et les toits de la cité du chemin du terril.

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La rue Lamendin

Sur ce cliché, les anciens Vermellois retrouveront la rue Lamendin telle qu’elle était dans les années 1950.

► Sur la gauche la papeterie de Fernand SIX et de son épouse Léonie WERY. Les écoliers de l’époque trouvaient, en haut des marches à gravir, tout ce que leur scolarité nécessitait : craies, crayons, ardoises, éponges, gommes, encre, cahiers….le tout savamment rangé dans de magnifiques comptoirs et vitrines en chêne finement sculpté. Mais Fernand SIX avait plusieurs cordes à son arc. Outre cette activité, que gérait en fait Léonie, il était également secrétaire de mairie et…photographe, comme le rappelle la publicité sur les films Lumière accrochée sur la devanture. Il réalisait notamment les photos d’identité, mais nous lui devons également quelques clichés remarquables de la commune qui nous sont aujourd’hui parvenus.

► A quelques mètres de là se situait la pharmacie de Monsieur Bruno LECERF. Personnalité éminemment respectée de la commune, il était secondé dans son office par André SALOME, son préparateur.

► Un peu plus loin, l’ancienne maison d’Emile BEAUMONT, ancien maire de la commune, puis la ferme de Louis SINTIVE.

► De l’autre côté de la rue, on retrouve la cordonnerie de Paul PILLOT et la ferme de François DUQUESNE.

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1954 L’union colombophile vermelloise sur les marches de la mairie

Les années 1960 : L’harmonie municipale de Vermelles réunie autour de son chef, Eugène LOSSON (père)

1963 Défilé des enfants des écoles le 11 novembre 1963

Au premier rang, Clément FARDOUX, garde communal, et Madame SINTIVE, directrice de l’école des filles.

1967 Banquet du personnel communal

De gauche à droite: Auguste DELEPLACE, Louis TRANNIN, Georges ACTHERGAL, Clément FARDOUX, Jean ERHARDT, Roger LEFEBVRE, Louis CALLAUX, Marie-Louise DURIEZ, Maria LEFEBVRE.

1970 Travaux

Visite de chantier en 1970. Le maire, Jules BOULONGNE et des élus (Edouard TRINEL, Louis CALLAUX, Anatole NICOLAS..) constatent l’avancée des travaux d’assainissement dans la rue Florent Evrard, face au cimetière anglais.

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1979 La rue Henri Duquesne

Il s’agit de l’ancienne voie ferrée qui traversait dans sa partie haute la rue Henri Duquesne. Cette voie ferrée reliait l’usine de Mazingarbe et l’ancienne gare de Vermelles à la centrale de Violaines. Elle fut désaffectée à la fin des années 60. Elle servit un temps aux trains sanitaires aménagés au sein des carrosseries Laforge.

A cet endroit il y avait jadis un passage à niveaux et une barrière et la maison du garde-barrière fut ensuite transformée en logement d’habitation.

A droite de cette voie ferrée des « carreaux de terre », sorte de jardins ouvriers, permettaient aux Vermellois qui le désiraient de cultiver une parcelle en plus de leur propre jardin. Ces « carreaux de terre » étaient aussi un lieu de partage et de joyeuse fraternité entre les anciens mineurs.

A gauche, à l’emplacement des actuels garages et de la résidence du Parc et de l’immeuble « Le bocage » se trouvait l’imposant parc de la fosse 4, entouré de hauts murs en briques et qui fut laissé à l’abandon à la fin de l’extraction charbonnière.

Aujourd’hui sur ce site les randonneurs profitent du cadre verdoyant des « chemins rouges » ou « chemins cavaliers » qui mènent de la rue Duquesne à la rue Jules Guesde.

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1986 Cité Emile Beaumont

Il s’agit de la cité Emile BEAUMONT, du nom de l’ancien maire de Vermelles qui avait offert le terrain nécessaire à la construction de ces logements. Cette cité prenait place là où se situe l’actuel parking du cimetière. Cette photographie date de juillet 1986.

Les années 50 : Vue aérienne de la Fosse 4

Cette carte postale nous offre une vue aérienne de la Fosse 4 telle que nos anciens Vermellois ont pu la connaître dans les années cinquante et jusqu’en 1965, date de sa fermeture. Ils se rappelleront :

 l’importance et le nombre des quais de chargement du charbon sur les trains

 en haut à gauche les baraquements de la cité du Chemin du Terril. Ces baraquements en bois étaient verts et blancs, contrairement à ceux de la cité du Rutoire, Chemin Latéral, qui étaient rouges et blancs.

 en haut à droite, outre les fermes Courtois et Duthérage, les anciens bâtiments du GOD, groupe scolaire qui accueillait jadis les collégiens avant la construction du CES.

 on notera l’absence du stade Léo Lagrange qui ne vit le jour qu’au milieu des années 60.

 de même l’absence sur ce cliché de la cité HLM du Docteur Ernest Schaffner pas encore sortie de terre

 la présence, encore entourés de palissades, entre la fosse et le Chemin du Terril, des anciens carreaux de terre, sorte de jardins ouvriers mis à disposition par la compagnie minière et qui permettaient aux mineurs, actifs ou retraités, de cultiver un petit lopin de terre arable. Outre la culture potagère, cet espace dédié était surtout un lieu de rencontre et de fraternité où les histoires et souvenirs de la mine s’échangeaient dans la bonne humeur et l’amitié.

 dans le prolongement des bâtiments d’extraction débute la passerelle enjambant le Chemin du Terril pour aller vider les wagonnets sur le terril aujourd’hui disparu.

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SOLIDARITE DES MINEURS DE VERMELLES

A la Fosse 3 de Vermelles, où 143 mineurs font la grève au fond pour protester contre la fermeture de leur puits, les camarades des grévistes transportent pour eux du ravitaillement et des couvertures.

Photo de l’Agence France Presse du 6 octobre 1963.

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